|
|
|
Paris --> Alsace --> Marseille... et --> Montélimar ! Voilà notre périple durant cette semaine de Noël. A Montélimar, il y a Tatimi et Papinou. Ah et n'oublions surtout pas Ottawa, le chien de Tatimi et Papinou. On a profité de notre semaine de vacances à Marseille pour aller passer une journée chez Tatimi et Papinou - et Ottawa, bien sûr. Et puis ça tombait bien, parrain était là aussi, ainsi que Mamie, la mamie de parrain et tonton Axel, la maman de Tatimi !
Par une étrange coincidence, le Père-Noël était passé par là aussi ! |
|
|
|
|
Qu'a-t-il apporté cette fois, le gros bonhomme rouge ? Un bébé, un puzzle |
|
|
Une boite pour dessiner des princesses, un jeu de peinture Aquarellum qu'Eléa s'est empressée d'essayer le lendemain |
|
|
Et voilà le résultat : |
|
|
Et puis de New York, il a spécialement ramené du rouge à lèvres de princesses et des joggings roooooses ! |
|
|
|
Les filles sont sorties profiter de ce beau soleil et de cette incroyable douceur pour un mois de décembre. Elles ont tout de
suite retrouvé leurs marques (Montélimar est leur "résidence d'été", elles y passent une semaine de vacances tous les ans depuis plusieurs années) et réclamé "leur"
trottinette. |
|
|
Mais très vite, Faustine n'a vu que "son" Ottawa ! Elle l'aime tellement qu'elle n'arrête pas de nous réclamer un chien (mais
comment te dire chérie... en appart ? N.O.N.) ! |
|
|
Eléa, elle, a bien profité de son parrain. |
|
|
| Papinou et ses petites filles - et Ottawa, évidemment ! |
|
|
A bientôt Tatimi, Papinou, Parrain, Mamie... et Ottawa (qui manquait déjà à Faustine, on n'avait pas roulé 100 mètres
!) |
|
|
|
On a eu la chance de passer le week end de Pâques dans les Gorges du Tarn, dans la région des Grands Causses, au pied du Causse de Sauveterre. Autrement dit un coin absolument magnifique.
Le dimanche après-midi, on a profité du temps superbe pour aller se balader dans le Causse. Eléa a préféré rester à la maison pour faire des jeux sur l'Iphone, parce que "c'est trooop duuuur de marcher". Faustine, elle, a suivi le mouvement, pleine d'enthousiasme. |
|
|
(elle marche à reculons, là) |
|
Nous voilà donc partis. On suit d'abord une jolie petite route fleurie. |
|
|
|
|
Le paysage est déjà magnifique, mais on continue à monter. En contrebas, les Gorges du
Tarn. |
|
|
|
|
On fait une petite pause pour admirer la vue. |
|
|
|
|
|
Et puis on repart, on continue à grimper. |
|
|
|
|
Les paysages sont beaux, mais Faustine commence à fatiguer... |
|
|
Heureusement, papy Réré vient à la rescousse et la prend un peu sur ses épaules. Comme elle est bavarde comme une pie elle lui fait la pluie et le beau temps. Et lorsqu'il s'arrête pour souffler un peu elle lui dit "avance papy, tu te reposeras en haut !". |
|
|
Mais au bout d'un moment, on rebrousse chemin. Le sommet du Causse est encore loin, Faustine n'a plus
envie de marcher toute seule et papy commence à fatiguer, avec ce poids sur les épaules. |
|
|
Le cadre est décidément magnifique. |
|
| Mais il y en a une qui est loin devant ! C'est vrai que c'est plus facile que de monter, et en plus elle a surtout très envie de redescendre ! C'est l'heure du goûter et l'appel du ventre, chez Faustine, c'est du sérieux ! |
|
|
Elle aura bien marché au final, car c'est une balade qui ne fait que monter, puis que descendre, et
même moi j'étais fatiguée ! |
|
Le week end de Pâques avait commencé sous la pluie et la grisaille, et des températures dignes d'un mois d'octobre. Mais heureusement, au réveil, le dimanche matin, un beau soleil nous accueillait, ainsi qu'une douceur toute printanière. |
|
| Un temps parfait pour organiser une jolie chasse aux oeufs dans le jardin, avec les cousins ! |
|
|
|
|
Eléa est bien rodée à l'exercice désormais. Rapide, efficace, elle a des yeux de lynx pour repérer les chocolats ! Et
elle est dure à photographier, tellement elle court dans tous les sens pour faire sa récolte ! |
|
|
Faustine, elle, est à fond, elle exulte de bonheur dès qu'elle trouve un chocolat, c'est un régal de le regarder,
avec ses yeux qui brillent et son sourire jusqu'aux oreilles ! |
|
|
|
|
|
La récolte fut gargantuesque, on a des chocolats en réserve jusqu'à l'hiver prochain au moins !
Après la chasse, les enfants ont profité de ce beau temps pour jouer dehors tous ensemble. |
|
| Mathéo et Laura, le frère et la soeur |
|
|
Mathéo, le cousin presque jumeau de Faustine (un mois d'écart) |
|
| Alexandre, mon beau filleul |
|
|
Eléa et Faustine ne voulaient plus rentrer dans la maison, trop heureuses qu'elles étaient d'avoir un jardin à
disposition comme terrain de jeux ! |
|
|
|
| Il faut dire que ça les change pas mal des squares parisiens ! |
| Les Gorges du Tarn, c'est superbe. |
|
|
|
| Certes, c'est plus joli sous le soleil... C'est tout nous, ça. On quitte un Paris estival avec 26 degrès au thermomètre pour le week end de Pâques, pour atterrir sous la pluie dans le sud, qui lui n'affiche qu'un petit 13 degrès humide et grisouille... |
|
|
Ce qui ne nous a pas empéché d'enfiler bottes de pluie et K-ways et d'aller profiter de la beauté des paysages,
pendant que Faustine dormait tranquillement, au calme et au sec. |
|
| Direction la rivière, belle et paisible. |
|
|
|
Pour y faire des ricochets. |
|
|
|
|
|
Puis de continuer la balade sur les bords du Tarn. |
|
|
|
A la recherche d'escargots. |
|
|
Ou de sensations fortes ! |
|
|
|
|
Avant de remonter jusqu'à la maison de tata Arielle, pour prendre un bon goûter et aménager un Home Sweet Home aux
nouveaux pensionnaires (les escargots ramassés en chemin). |
|
|
Nous voilà enfin dans notre nouveau chez nous, depuis une bonne semaine, mais on vit encore pas mal dans les cartons, et vous n'aurez pas de photos tant que tout ne sera pas parfaitement rangé ;)
Notre premier vrai week end chez nous, nous l'avons passé... ailleurs : dans les gorges du Tarn, où Tata Arielle (la soeur de Mamidou) possède une maison de vacances.
Un week end en famille, pour fêter Paques, mais surtout les 87 ans de mémé Irma, notre arrière-grand
mère. |
|
|
Maman et Nono, avec leur grand-mère |
|
|
La photo de famille : 4 générations confondues : - Mémé, l'arrière-grand mère - Les deux jumelles, ses filles : Mamidou et Tata Arielle - Les deux cousins, ses petits enfants : maman et Nono - Les 5 petits cousins, ses arrières-petits enfants : Laura, Alexandre, Mathéo, et nous ! |
|
|
Elle commence à oublier des choses, parce qu'à 87 ans, elle a bien vécu et stocké beaucoup de choses dans sa tête.
Ca l'attriste car elle est consciente de ses difficultés à se souvenir de simples détails, comme le nombre
de médicaments qu'elle prend dans la journée. Lorsqu'elle est arrivée à Prades, dans la maison de Tata Arielle, elle ne se rappelait plus y être venue l'année précédente une semaine en
vacances. Cette maison ne lui disait rien du tout... et puis au bout de quelques jours, ça lui est revenu.
Malgré tout, elle porte bien ses 87 ans et reste coquette. Elle voudrait parfois s'acheter des vêtements mais elle ne sait pas si elle sera là dans un an, et ce serait gaspiller de l'argent, que de les acheter pour quelques mois. Elle a vécu la guerre, et chez elle on ne gaspille pas ! Elle continue à aller chez le coiffeur se faire une couleur et sa mise en pli. Elle n'a pas peur de mourir. Elle veut bien vivre encore tout le temps qu'elle pourra, malgré les douleurs aux mains et aux jambes, les vertiges et les chutes de plus en plus fréquentes. Mais si elle doit partir demain, elle est prête. Quand Faustine lui demande où est son amoureux, elle explique qu'il était vieux et qu'il est mort. Quand elle lui demande si elle est vieille, elle rigole et dit que oui. Elle est adorable, et nous on espère bien fêter avec elle ses 88 ans dans un an ! |
| Ce week end, nous étions en Camargue, dans le sud, pour y célébrer les fiançailles de tonton Marc et de Caroline. |
|
|
|
Une atmosphère toute camarguaise, en plein milieu d'une manade, avec taureaux et chevaux pour voisins, et la croix
camarguaise fièrement reconstituée. |
|
|
Et les voilà, Marc et Caroline, les heureux fiancés, ici avec papy Réré et Mamidou. |
|
| Les choux étaient délicieux |
|
|
Le champagne coulait à flots |
|
|
Et malgré le froid dans la salle au début de la fête |
|
|
L'atmosphère n'a pas tardé à se réchauffer. |
|
|
Et voilà Florian, le fils de tonton Marc, qui était aussi un peu la star du jour ! |
|
| Et Juliette, la nièce de tonton Marc, apprentie photographe. |
|
| Tonton Marc et Tata Nathalie, frère et soeur... |
|
|
Eléa et Faustine, quant à elles, ont dansé, composé des bouquets de tulipes, fait des expériences
chimiques |
|
|
|
|
Et après une bonne nuit (glaciale) à l'hôtel et un bon petit déjeuner, nous étions prêts à entamer ce deuxième jour
en Camargue... |
|
| Des lumières d'ambiance |
|
|
Une table joliment décorée |
|
|
De rouge et de taupe |
|
|
Des grands parents heureux d'être là pour le réveillon |
|
|
|
| De bons petits plats préparés par un cuisinier hors pair (THE papa !) |
|
|
| Des yeux qui brillent |
|
|
| Mais pas seulement à cause du champagne ! |
|
| C'est que le Père-Noël est aussi passé chez papy Claude et mamie Jeanine... |
|
|
|
Et il a apporté un joli réveil à Faustine, qu'elle ne quitte plus, et surtout, surtout, un cadeau de GRANDE à Eléa :
un lecteur radio - CD ! |
|
|
En plus des légendaires colères d'Eléa avec claquements de porte, nous avons désormais droit à la musique à fond dans sa chambre : une vraie adolescente !
Et pour finir l'année en beauté |
|
|
Nous avons fait le traditionnel loto du Nouvel An, qui nous donne l'occasion de gâter encore un peu tout le monde par
des petits cadeaux de bonne année ! |
|
|
|
Nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2011 !!! |
| De Noël 2010, on retiendra... La neige, qui est tombée, encore et encore... La route un peu difficile le 24 décembre (6h30 au lieu de 5) pour aller en Alsace, ces paysages de carte postale... Il sera tombé 15 cm ce jour-là. |
|
|
|
On retiendra aussi la montagne de cadeaux, certes, pas tous pour Eléa et Faustine, mais quand même... Elles sont gâtées, nos filles, plus qu'on ne l'était à leur âge. Est-ce un bien ? Un mal ? Est-ce juste "de leur temps" ? C'est vrai qu'une grande partie de mon plaisir de Noël est de voir leur visage s'illuminer à l'ouverture de chaque cadeau...
On voulait les emmener faire une bataille de boules de neige, dehors, le temps que le Père Noël passe... Mais impossible de déscotcher Eléa de la maison, elle était décidée à ne pas le rater cette année. Manque de bol, il est passé pendant qu'elle prenait le bain avec sa soeur... C'est vraiment pas de chance !
(Les traces de pas dans la farine, ce sont les pas du Père de la Mère Noël...). |
|
|
|
J'ai aimé le regard émerveillé de Faustine. |
|
|
Les cris de joie d'Eléa qui n'arrêtait pas de répéter : "Il a compris TOUT ce que je voulais, le Père Noël !". Le déguisement de Raiponce, "avec les cheveux", qu'elle souhaitait de tout son coeur depuis le début du mois... |
|
|
|
|
Faustine et son bébé tant attendu |
|
|
Et sa poussette de bébé, qu'elle a ab-so-lu-ment voulu étrenner dehors, malgré la neige et la
nuit. |
|
|
|
Les cousins qui partagent leurs jeux |
|
|
Ou une coupe de champagne ! |
|
|
Le mélange des générations (une arrière-grand mère et ses arrière-petits enfants) |
|
|
|
Quel bonheur que ces retrouvailles en famille le temps des fêtes ! |
|
|
A l'âge de 8 ans, j'ai quitté mon Vaucluse natal pour emménager, avec mes parents, à Marseille. De fil en aiguille, de nouvelles connaissances en vrais amis, mes parents ont découvert les sorties en bateau, le week end, et moi aussi !
Du premier bateau, un petit 9,9 CV de 4 places, utilisable sans permis, qui filait le mal de mer au chien, et qu'on surnommait l'oeil de la vague parce qu'il ne flottait pas au dessus des vagues, mais fonçait droit dedans, au semi-rigide actuel, 8,50 mètres, 14 places, dans lequel on peut dormir, 14 ans de souvenirs de bateau m'habitent.
Aujourd'hui nos habitudes de navigation nous conduisent plutôt vers les eaux chaudes du Var : les Lecques, Hyères, Porquerolles... Mais pendant des années et des années, systématiquement, le week end, on se retrouvait sur l'île de Riou, au large de Marseille. On y avait notre "rocher", puis on a migré vers la plage de sable blanc, on s'y donnait rendez-vous, avec les amis, et les amis des amis. On y était parfois une bonne vingtaine. Chacun apportait de quoi pique-niquer, et tout le monde partageait. C'était la bonne franquette, et l'ambiance y était joyeuse et familiale. On s'était lié d'amitié avec "le gardien" de Riou, qui avait élu domicile dans un cabanon sans eau ni électricité, qui tenait l'île en état, la nettoyait, y aménageait des chemins de pierre... Depuis le gardien n'est plus, le Conservatoire du Littoral est devenu propriétaire de l'île, et les seuls habitants qu'on y trouve sont les mouettes et les lapins. Petite, j'y ramassais des oursins, puis plus grande j'y ai passé mon "baptème" de plongée. Adolescente j'y emmenais ma bande de copains, et j'en ai passé, des heures à bronzer, nager, re-bronzer, re-nager, et j'en ai avalé des bouquins sur cette île !
Eléa y a fait ses premiers patés de sable. |
|
|
A 26 mois elle y nagait "la nage du petit chien", aussi à l'aise que si elle avait grandi au bord de
l'eau. |
|
|
Faustine s'y est laissée bercer, petit bébé de 5 mois à peine... |
|
|
On y est retourné, lors de notre viaduc du 14 juillet. Papy Réré est venu nous chercher à Callelongue, et on a traversé jusqu'à la plage de Riou.
Eau turquoise et chaude, un vrai petit paradis, accessible par les plaisanciers uniquement. |
|
|
|
|
Et à Riou, à 28 mois, Faustine a appris, elle aussi, la "nage du petit chien" ! |
|
|
Les heures ont défilé lentement, et le soleil devenant plus bas, il a fallu lever l'ancre et rentrer, vers Callelongue. Papy Réré nous a déposés, avant de repartir vers le port de l'Estaque, pour y laisser son bateau.
Au moment de repartir, un chien s'est invité ! |
|
|
|
Il a fallu que supermaman aille le chercher, pour que papy Réré puisse - enfin - repartir ! |
|
|
|
On a regardé papy s'éloigner... |
|
|
Puis on a regagné la voiture, heureux de ce bel après-midi. |
|
|
Et, une dernière fois avant de regagner Paris, j'ai regardé Riou, tout au fond, l'île de mon enfance. |
|
|
Le 7 juillet, c'était l'anniversaire de papy Réré. |
|
|
Maman était à Paris, mais ça ne nous a pas empêché de faire la fête sans
elle. |
|
|
|
Papy a ouvert les petits cadeaux généreusement fabriqués avec amour (la paquet cadeau, pas le cadeau. Le cadeau lui est un
objet quelconque trouvé dans la maison puis emballé par nos petites mains adroites) |
|
|
|
Et puis on a fait péter le champagne (on n'allait quand même pas se gêner !) |
|
|
Un anniversaire serait-il vraiment un anniversaire sans sa bougie à souffler ? |
|
|
Encore un joyeux anniversaire, papy Réré ! |
Qu'est-ce que vous en dites ?